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Festival des mots : une première réussie

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Montrer que la poésie est partout, inscrite dans notre quotidien, permettre la rencontre de tous avec la prose, les vers et la langue, tels étaient les objectifs du Festival des mots qui s’est tenu du 11 au 16 mars 2019 à La Roche-sur-Yon.

Multiplicité des lieux, diversité des publics, pluralité des disciplines représentées, la première édition du Festival des mots a été saluée par les artistes qui ont souligné la qualité de la programmation et de l’accueil.

« Il est des commencements qui ne trompent pas : on sait que le Festival des mots de La Roche-sur-Yon est promise au plus bel avenir parce que d’emblée la note est juste. Rien en effet n’est plus juste en matière de projet culturel que la double promesse (ici tenue) de la qualité artistique et de l’intention résolue de la donner en partage à tous. Quand le premier pas est ferme et la direction claire, comme j’ai pu le constater moi-même de mes propres yeux et de mes propres oreilles, il suffit ensuite qu’à l’enthousiasme premier et audacieux s’adjoignent l’obstination et la patience : alors on parlera de plus en plus et longtemps de cette fête de la langue menée par Mathilde Martineau et son premier soutien, un maire qui sait que la réussite dans le domaine de la culture est affaire de conviction, de volonté et de cœur. »

Jean-Pierre Siméon, directeur du Printemps des Poètes

« Le Festival des mots, c’est un pari ambitieux réussi avec générosité et tenue. C’est une programmation variée et de qualité. Cohérence des sourires complices où la joie se partage par le mot. Une dynamique solide et humble ! »

Christian Schiaretti, directeur du TNP de Villeurbanne, metteur en scène.

Les Yonnais à la rencontre de la poésie

Ce sont près de 3 500 personnes qui ont goûté, pendant six jours, aux volutes de la poésie contemporaine. Tout d'abord les plus jeunes, près de 1 000, dans leurs classes d'école, de collège ou de lycée, ont accueilli des artistes et échangé avec eux.
De nombreux passants, promeneurs, badauds ont pu, au détour d'une rue, sur la terrasse d'un café, assis sur un banc apprécier "esclandres" théâtrales et "impromptus" poétiques.
Les cartes blanches, lectures et diverses rencontres ont attiré près de 2 000 personnes, au Cyel, au Théâtre, à la médiathèque Benjamin-Rabier ou dans des restaurants du centre-ville.

Une première édition s'achève, une deuxième s'écrit déjà...

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